05/06/2008 @ 07:30:18: Belgique - Du changement en vue à la tête de Belgacom
Didier Bellens est actuellement le président de Belgacom et ce depuis le 1er mars 2003 pour une durée initiale de 6 ans. A dater du 1er mars 2009 il ne devrait donc en principe plus être président de Belgacom si son contrat est rompu.
Et justement, si le gouvernement veut rompre son contrat, ils n'ont que jusqu'au 31 août prochain sans quoi il recevra une indemnité égale à la moitié de son salaire annuel brute, soit 1.35 millions d'euros, rien que cela. Dans la pratique, la majorité des administrateurs déconseillent la reconduction de l'actuel patron à son poste et Didier Bellens ne disposerait plus que du soutien du PS.
Pour son successeur, on suggère le nom d'Alain Deneef, celui qui a lancé l'ADSL en Belgique et qui a fait de la Belgique, à son époque, une pionière en la matière. Mais les noms de Philippe Vander Putten, ex patron de Brussels Airlines, ou Bert De Graeve, patron de Bekaert, sont en liste pour la place.
Didier Bellens indésirable chez Belgacom: http://www.lesoir.be/actualite/economie/telecoms-un-avis-du-conseil-d-2008-06-04-603101.shtml
Moi ce qui me choque, c'est le fait que des partis politiques décident pour la direction d'une entreprise privée. Après on s'étonne que Belgacom nous maintient des prix exorbitants et garde malgré tout le monopole sans que les politiciens ne s'en inquiètent.
PS: on dit "entrer en lice". La lice est un champ préparé pour les joutes. Dans ce cas-ci donc, "sont en liste" sonne bizarre mais est probablement correct.
Moi tout me choque
Moi ce qui me choque, c'est le fait que des partis politiques décident pour la direction d'une entreprise privée. Après on s'étonne que Belgacom nous maintient des prix exorbitants et garde malgré tout le monopole sans que les politiciens ne s'en inquiètent.
Semi privée
Situation au 30 juin 2007 :
Actionnaire % de participation
État belge 53,5% + 1 action
Belgacom 1,1%
Actionnariat flottant 45,4%
source: wikipedia
Moi ce que je trouve formidable c'est le PS qui soutient ce candidat, alors qu'on connait le modeste salaire qu'il a pu négocier pour ce job...
pas mal comme situation: les politiciens gèrent une boite privée, et apparemment ce sont bien eux et pas l'état.
Et en plus, ce qui est encore mieux, c'est que pour le remplacer, ils pensent à d'autres stars de la gestion qui ont su démontrer les limites de leurs compétences dans leurs précédents emplois.