Publié le 02/11/2011 Dans Press Releases
Le texte suivant est issu d'un communiqué de presse et ne reflète en rien l'opinion de la rédaction.
Bruxelles – Le 31 octobre 2011 – L’intérêt croissant pour les communications visuelles accélère la maturité de l’adoption par les utilisateurs et les efforts déployés pour se connecter en continu à des environnements de plus en plus divers allant des entreprise au B2B, en passant par les utilisateurs mobiles et même le grand public. En conséquence, la technologie devient rapidement une priorité pour les départements informatiques. Cela vient du fait que les entreprises – et en particulier les organisations globales – se rendent compte qu’il est impératif de développer des stratégies de communications visuelles pour réduire leurs coûts et améliorer leur durabilité.
Terry Dwyer, Director, Visual Communications chez Dimension Data : « Les organisations prennent également conscience du fait qu’elles ont besoin du soutien d’un partenaire capable d’assurer une adoption fluide et efficace des services, ainsi qu’un retour sur investissement optimal. En fait, l’adoption et l’utilisation par les utilisateurs constitue le premier défi auquel sont confrontées les organisations qui ont investi dans des systèmes vidéo. »
« Si la vidéo ne fonctionne pas dans ce que nous appelons les “deux minutes en or” – qu’il s’agisse d’un problème technologique, d’appels de piètre qualité, d’une incertitude de l’utilisateur quant au fonctionnement de la technologie ou d’un problème technique qui n’est pas résolu rapidement – les travailleurs sont enclins à revenir à une méthode de communication alternative, généralement le téléphone, et ne réessayeront probablement pas le système vidéo. Et si les travailleurs ne l’utilisent pas, leurs collègues ou leurs clients ne le feront pas non plus. Par conséquent, l’entreprise dans son ensemble ne profitera pas des avantages que la technologie achetée est censée leur fournir », explique-t-il.
Terry Dwyer affirme que les organisations ont besoin d’une solution de gestion efficace, sinon les départements IT auront du mal à rester à jour en termes de correctifs et de mises à niveau, et le retour sur investissement ne sera pas quantifiable.
« Rien que le fait de veiller à ce que la vidéo soit opérationnelle nécessite des investissements massifs dans les plateformes de gestion, les systèmes, l’expertise et l’expérience nécessaires. Les organisations peuvent bien entendu traiter en interne la vidéo, mais c’est très coûteux, chronophage et extrêmement lourd pour les entreprises dont les activités n’incluent pas la vidéo. »
Lancés aujourd’hui, les Managed Service for Visual Communications de Dimension Data devraient être les premiers services vraiment globaux, car ils allègent les entreprises du fardeau de la gestion vidéo en ciblant l’optimisation de l’adoption par les utilisateurs finaux et le retour sur investissement qui en découle.
Terry Dwyer ajoute : « Au cours des 18 derniers mois, nous avons constaté un intérêt croissant dans la vidéo en général. La plupart de nos clients réévaluent leurs stratégies vidéo et commencent à planifier et à déployer des stratégies de communications visuelles à large échelle. Ils souhaitent toutefois un fournisseur unique capable de supporter l’ensemble de leurs besoins. Nous avons donc décidé d’investir et d’étendre notre présence sur ce marché afin de supporter la vidéo de manière globale, car nous sommes déjà présents dans le monde entier et nous disposons des services et des certifications nécessaires pour soutenir nos clients. »
« Grâce aux Managed Services for Visual Communications, nos clients peuvent désormais confier l’ensemble de leur gestion vidéo à Dimension Data plutôt que recourir à plusieurs petites entreprises audiovisuelles locales », souligne Terry Dwyer.
L’avenir de la vidéo
Selon Terry Dwyer, la vidéo gérée est promise à un bel avenir au cours des prochaines années, et si les organisations finalisent leurs stratégies vidéo globales et peaufinent leurs initiatives de durabilité, elles auront besoin du soutien d’un partenaire expérimenté pour assurer l’adoption et optimiser leur retour.
« Nous verrons également des modèles commerciaux plus complexes, car les clients préfèrent acheter en recourant à différents modèles et aspirent à des modèles de consommation personnalisés », ajoute Terry Dwyer en soulignant que la manière dont les entreprises envisagent de déployer leurs communications fait l’objet d’un changement radical. « Cela implique également un glissement dans l’expérience demandée par les clients », conclut-il.
Terry Dwyer, Director, Visual Communications chez Dimension Data : « Les organisations prennent également conscience du fait qu’elles ont besoin du soutien d’un partenaire capable d’assurer une adoption fluide et efficace des services, ainsi qu’un retour sur investissement optimal. En fait, l’adoption et l’utilisation par les utilisateurs constitue le premier défi auquel sont confrontées les organisations qui ont investi dans des systèmes vidéo. »
« Si la vidéo ne fonctionne pas dans ce que nous appelons les “deux minutes en or” – qu’il s’agisse d’un problème technologique, d’appels de piètre qualité, d’une incertitude de l’utilisateur quant au fonctionnement de la technologie ou d’un problème technique qui n’est pas résolu rapidement – les travailleurs sont enclins à revenir à une méthode de communication alternative, généralement le téléphone, et ne réessayeront probablement pas le système vidéo. Et si les travailleurs ne l’utilisent pas, leurs collègues ou leurs clients ne le feront pas non plus. Par conséquent, l’entreprise dans son ensemble ne profitera pas des avantages que la technologie achetée est censée leur fournir », explique-t-il.
Terry Dwyer affirme que les organisations ont besoin d’une solution de gestion efficace, sinon les départements IT auront du mal à rester à jour en termes de correctifs et de mises à niveau, et le retour sur investissement ne sera pas quantifiable.
« Rien que le fait de veiller à ce que la vidéo soit opérationnelle nécessite des investissements massifs dans les plateformes de gestion, les systèmes, l’expertise et l’expérience nécessaires. Les organisations peuvent bien entendu traiter en interne la vidéo, mais c’est très coûteux, chronophage et extrêmement lourd pour les entreprises dont les activités n’incluent pas la vidéo. »
Lancés aujourd’hui, les Managed Service for Visual Communications de Dimension Data devraient être les premiers services vraiment globaux, car ils allègent les entreprises du fardeau de la gestion vidéo en ciblant l’optimisation de l’adoption par les utilisateurs finaux et le retour sur investissement qui en découle.
Terry Dwyer ajoute : « Au cours des 18 derniers mois, nous avons constaté un intérêt croissant dans la vidéo en général. La plupart de nos clients réévaluent leurs stratégies vidéo et commencent à planifier et à déployer des stratégies de communications visuelles à large échelle. Ils souhaitent toutefois un fournisseur unique capable de supporter l’ensemble de leurs besoins. Nous avons donc décidé d’investir et d’étendre notre présence sur ce marché afin de supporter la vidéo de manière globale, car nous sommes déjà présents dans le monde entier et nous disposons des services et des certifications nécessaires pour soutenir nos clients. »
« Grâce aux Managed Services for Visual Communications, nos clients peuvent désormais confier l’ensemble de leur gestion vidéo à Dimension Data plutôt que recourir à plusieurs petites entreprises audiovisuelles locales », souligne Terry Dwyer.
L’avenir de la vidéo
Selon Terry Dwyer, la vidéo gérée est promise à un bel avenir au cours des prochaines années, et si les organisations finalisent leurs stratégies vidéo globales et peaufinent leurs initiatives de durabilité, elles auront besoin du soutien d’un partenaire expérimenté pour assurer l’adoption et optimiser leur retour.
« Nous verrons également des modèles commerciaux plus complexes, car les clients préfèrent acheter en recourant à différents modèles et aspirent à des modèles de consommation personnalisés », ajoute Terry Dwyer en soulignant que la manière dont les entreprises envisagent de déployer leurs communications fait l’objet d’un changement radical. « Cela implique également un glissement dans l’expérience demandée par les clients », conclut-il.
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