
Il ne s'agit donc pas de développement de terminaux mobiles (GSMs, PDAs communiquants et autres smartphones, une activité que Siemens a récemment cédée à BenQ) mais bien de concurrencer Alcatel/Lucent ou Ericsson sur le juteux marché des équipements et des infrastructures destinées aux opérateurs mobiles.
Et comme dans toute fusion, se profile déjà la perspective de suppression d'emplois (on parle de 8 à 10.000 pertes sur un effectif total d'environ 60.000 employés).
Editer un commentaire