
L'incapacité de Broadcom à conclure un accord avec Qualcomm, qui juge son offre trop basse, et son recours à une stratégie essentiellement hostile, avec la désignation de six candidats pour les 11 postes du conseil d’administration de sa cible, ont probablement contribué à attirer l’attention du CFIUS. Broadcom a jugé que la décision du CFIUS était le résultat de manoeuvres secrètes menées le 29 janvier par Qualcomm pour plaider en faveur de l'ouverture d’une enquête. Qualcomm a répliqué que la surprise exprimée par Broadcom face à l'initiative du CFIUS ne reposait“sur aucun fait” et que le groupe de Singapour était en contact“depuis des semaines” avec le CFIUS.
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