
Concrètement, ce projet, baptisé « taxe Google » dans le pays, prévoit un impôt de 3 % sur les services de publicité en ligne, les plateformes qui jouent les intermédiaires sur l'internet entre utilisateurs et vendeurs de biens ou de services ainsi que la vente de données collectées à partir d'informations fournies par les utilisateurs. Cet impôt pourrait rapporter 1,2 milliard d'euros par an à l'État, selon la ministre, qui y voit également un outil pour contrer « une concurrence déloyale » de ces services numériques envers « le commerce traditionnel ».
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